Étiquettes, mentions, retrait magasin : la semaine où le juridique a rattrapé la vitrine
Ce n’est pas un « nouveau RGPD ». C’est plus prosaïque : des fiches qui affichaient un prix barré sans période de référence, des lives qui promettaient un retrait en 2 heures sans stock réel, des boutons d’achat sans lien vers les CGV lisibles sur mobile.
À Paris, deux enseignes de cosmétique que nous suivons ont retiré 40 % de leurs épingles le temps de réécrire les mentions. Le trafic n’a pas disparu. La confiance, si, pendant 48 heures, le temps que les vendeurs en magasin expliquent le flou.
Notre conseil de la semaine n’est pas technique : relire chaque fiche avec un juriste et un chef de rayon dans la même pièce. Le social commerce se juge au comptoir autant qu’à l’écran.